Burn out

Burn-out, bore-out, brown-out : que faire ?

Le nombre de maladies professionnelles, en nette hausse, témoigne d’un véritable phénomène de société. Le burn-out, ou syndrome d’épuisement professionnel, est le plus connu de ces troubles liés au mal-être au travail. Mais il faut aussi parler du bore-out, lié à une sous-charge de travail, et du brown-out, la perte de sens dans le travail. Point commun à ces trois pathologies ? Elles n’handicapent pas que la vie professionnelle. Très souvent il y a déjà des douleurs physiques, ex. insomnies, angoisses, troubles de la mémoire, voire dépression et autres pathologies qui paralysent également la vie personnelle du salarié. Ces maux liés au monde de l’entreprise peinent à être reconnus, ce qui engendre souvent une souffrance supplémentaire qui très souvent fait basculer la personne déjà épuisée en un crash physique. Mais quelques clés permettent de les reconnaître et de les gérer. On fait le point.

Le burn-out

Le burn-out, également appelé syndrome d’épuisement professionnel, apparaît lorsqu’il y a une surcharge importante de travail. Le salarié se retrouve en incapacité partielle ou totale d’accomplir son travail comme il le faisait auparavant. Un employé confronté au burn-out se sent vidé et incapable de se ressourcer. Il n’arrive pas non plus à décrocher de son travail le soir et les week-ends. Soit parce qu’il doit continuer à travailler sur son temps de repos, soit parce qu’il ne cesse de penser au travail à accomplir.
Cela se manifeste aussi par des maux physiques différents d’une personne à une autre tels que migraines, une perte d’appétit ou des troubles digestifs, des douleurs ou une fatigue musculaire, des insomnies, migraines, etc… Des troubles psychiques et émotionnels peuvent apparaître, comme un stress chronique, des angoisses, voire une dépression. Le caractère change sans qu’on s’en aperçoive et un certain cynisme peut apparaître également.
Le burn-out est d’autant plus difficile à diagnostiquer et soigner qu’il est souvent nié par la personne qui y est confrontée. Par exemple de peur d’être perçu comme quelqu’un de faible par ses supérieurs ou ses collègues ou bien parce qu’il n’est absolument pas conscient de son état. Très souvent les profils du Burn-out sont des perfectionnistes, des battants, des volontaires, des altruistes, des personnes qui prennent tout et tout le monde en charge, qui ont une conscience professionnelle… ces profils ne savent pas dire non et ont donc un manque de limites ! Pourtant, il est indispensable de demander de l’aide, autant dans l’entreprise (meilleure répartition du travail voire changement de poste) qu’à l’extérieur (consultation d’un médecin et d’un thérapeute).

Comment s’en sortir?

Quand le médecin diagnostique un Burn-out il est primordial de mettre la personne en congé de maladie et la faire consulter ou coacher pour récupérer émotionnellement et puis apprendre à remettre un équilibre entre la vie privée et la vie professionnelle.
La priorité pour le malade est de se reposer, de s’arrêter, de dormir tout son souffle et si nécessaire de retrouver le sommeil si il est insomniaque. L’aide thérapeutique avec l’hypnose conversationnelle stratégique aidera à évacuer les émotions bloquées depuis trop longtemps, donc à décompresser émotionnellement d’ou récupération et détente physique, changement de comportement et récupération de la joie de vivre et la paix intérieure.
Quand le patient commence à se sentir mieux le coaching portera sur la vie pratico-pratique càd mettre de l’ordre dans sa vie, sa maison, les enfants, la vie de couple, réintroduire le plaisir et l’activité physique et comment réaborder le travail?